- Le Shibari – Le Hogtie

Le mot de shibari signifie « attaché, lié », utilisé au Japon pour décrire l’art de ficeler les colis est devenu l’appellation la plus courante, dans les années 1990, en Occident, pour désigner l’art du bondage kinkaku.

Il est établi que le bondage japonais moderne puise largement ses origines dans la société japonaise médiévale. L’utilisation du ligotage militaire, sous toutes ses formes, remonte au moins au 15ème siècle. Le Kinbaku y était pratiqué notamment en tant que châtiment corporel aussi bien que comme technique de capture et d’arrestation.

 Si les usages judiciaires du kinbaku ont disparu, plusieurs de ces techniques sont cependant à la base de l’utilisation moderne du ligotage sous ses formes érotiques.

Apparenté à l’origine aux arts martiaux, le ligotage ou Kinbaku est initialement une méthode de torture dont les techniques différaient selon le rang du prisonnier. Il s’est transformé pour devenir une pratique érotique.

Le fait de lier (shibari) exige une pratique sereine, progressive et complexe dont la lenteur permet au ligotage d’induire son plein effet. Progressif veut dire qu’il est possible de commencer en n’importe quel endroit du corps (poitrine, cuisses ou ventre) pour gagner peu à peu d’autres points et finir, éventuellement par une immobilisation complète dans une position en croix du ligoté connue sous le nom de « hog tied »   (Source : wikipedia)

1711

Le Hogtie  est d’une position de soumission impliquant le fait de pouvoir lier l’ensemble des 4 membres d’une personne derrière son dos en utilisant une certaine forme de contrainte physique comme des cordes ou des manchettes.

Certaines personnes tirent du plaisir érotique en voyant une personne en position de soumission Hogtie mais le plus souvent le Hogtie est utilisé comme faisant partie d’une scène de soumission BDSM, parfois en association avec d’autres équipements comme la cagoule, le mors ou des pinces, entre autres

Le soumis est ainsi impuissant dans ses mouvements et totalement isolé de son environnement s’il porte une cagoule. Cela lui permet d’atteindre le subspace.

1683